vendredi 28 septembre 2012
Pourquoi diantre ce blog est-il subitement devenu neutre en carbone ???
Parce qu'une association a lancé l'opération Blog Zéro Carbone et que j'ai décidé de participer. Et d'ailleurs j'invite tous ceux d'entre vous qui ont un blog à faire de même. Lien en fin d'article.
Le principe :
D'après une étude d'Alexander Wissner-Gross, diplômé en physique de l'université de Harvard, la consultation d'une page web conduit en moyenne à l'émission de 20 milligrammes de CO2, soit 0,02 grammes. Vous êtes toujours là ? Bien. Pour un blog avec un trafic moyen, c'est-à-dire environ 15 000 pages vues par mois (avec celui-là on est très loin du compte, je fais ça pour le principe), cela correspond à des émissions annuelles de 3,6 kilos de dioxyde de carbone. Cette valeur est à remettre en majeure partie sur le compte de la consommation électrique liée à l'utilisation des serveurs et materiels informatiques, et à leur refroidissement, très énergivore.
L'idée :
C'est donc de compenser l'émission de CO2 de mon blog. Comment ? En plantant un arbre en Bretagne. Ne riez pas, j'explique : selon les calculs, un arbre absorbe en moyenne 5 kilos de CO2 par an (en moyenne hein ? Parce qu'en vrai ça varie énormément d'un arbre à l'autre.). Et puisque la durée de vie moyenne d'un arbre est de cinquante ans, si j'en plante un, je peux continuer à gribouiller mes stupidités sur la blogosphère et vous pouvez continuer à les lire sans polluer notre belle planète plus qu'elle ne l'est déjà. Et en plus, c'est gratuit. Elle est pas belle, la vie ?
Donc voilà. Je fais un article, je colle leur joli petit badge sur mon blog, je leur envoi un joli petit mail et dans quelques jours, pouf ! Un arbre de plus dans la région de Rennes ! Je suis très fière de ma démarche (vous aviez deviné, hein ?).
Faîte comme moi, protégez la planète ! Allez sur : http://www.bional.fr/environnement/blo-neutre-en-carbone/
Jo (qui aime bien se percher sur une branche de temps en temps, ça change des pierres tombales... Crôâ !)
lundi 24 septembre 2012
Flash info !!!
Quelle nuit, mes amis ! J'ai à peine dormi, mais je ne trouve plus le sommeil à cette heure et après mon petit déjeuner, alors j'en profite pour tout vous raconter tant que c'est encore frais...
La folle nuit du Dimanche 23 septembre 2012 au Lundi 24 du même mois et de la même année
Dimanche 23 septembre 2012, début de soirée : ça y est, Fabienne a perdu les eaux, les contractions se rapprochent et se font de plus en plus forte. Un vent d'hystérie collective souffle sur nos têtes tandis que nous dînons plus ou moins calmement. Peu après 22h30, alors que ces demoiselles sont au lit, Nicholas et Fabienne me confient la maison et partent à l'hôpital.
Ils en reviennent à minuit, un peu agacés. On leur a dit que ça n'était encore que le début et qu'il se pouvait fort bien qu'on y soit encore dans deux jours. Ils ont donc été priés de rentrer chez eux et d'attendre. Fatiguée, je les laisse gérer ça entre eux -ma présence n'étant, de toutes manières, par requise- et me couche. Une heure plus tard, ce sont les cris de Fabienne qui me réveillent. J'entend Nicholas qui parle en anglais au téléphone, j'en conclus un peu hâtivement que la situation est sous contrôle. Des bruits de pas précipités dans l'escalier me détrompent, et je finis par me lever et chausser mes lunettes. J'arrive sur le palier de ma chambre juste à temps pour voir passer devant moi un ambulancier chargé d'un énorme sac, à qui Nicholas indique la chambre du deuxième étage.
- Je peux vous aider, Nicholas ?
- Non... Oui... Descend fermer la porte.
Je m'exécute, puis remonte, claquant des dents de stress (oh, ça va, hein ?).
- Tout va bien ?
- Je ne sais pas. Elle va sûrement accoucher ici, c'est la merde... Si les filles se réveillent, emmène les en bas, mets-les devant un film...
Puis de disparaître à l'étage en me laissant seule avec mon trouillomètre qui descend dangereusement. Je m'assois dans l'escalier pour maîtriser mes tremblements. La petite voix de Capucine me fait aussitôt me relever pour courir dans sa chambre. Elle est assise dans son lit, les yeux tournés vers le plafond et l'étage, d'où l'on entend sa mère crier.
- Ça fait peur, je tremble...
- Je sais, moi aussi. Elle va accoucher ici.
- Ici ? À la maison ?
- Oui, un ambulancier vient d'arriver. Tu devrais essayer de te rendormir, tu as école demain.
- Je ne sais pas si je vais y arriver...
- Oui, je te comprend, mais essaye quand même. Si ça ne va pas, viens me voir, je suis dans le couloir... Tu veux que je reste avec toi ?
- Je veux bien, oui.
Nous voici à deux dans le grand lit de la petite, moi sur la couette avec mes lunettes, mon pull, mes chaussettes et mon téléphone, elle sous la couette avec son pyjama et ses doudous. Ça crie encore, j'entend les pas de Nicholas, je ressors voir si ça va en enjoignant à la petite d'essayer de dormir. Nicholas remonte. Pas plus de dix minutes ont dû s'écouler depuis l'arrivée de l'ambulancier. Et puis j'entend pleurer. Un vagissement de nouveau-né annonçant à grands cris sa venue au monde -si, avec tout ce barouf, on n'a pas réveillé tout le quartier... Je m'en vais toucher l'épaule de Capucine.
- Je crois que ton frère est né, écoute.
Nous tendons l'oreille. Définitivement, Fabienne ne cris plus, son fils a pris le relais. L'hystérie et le stress ont cedé la place à la joie. Je ressors dans le couloir en entendant Juliette se lever dans sa chambre, et la réceptionne sur son palier, visiblement complètement larguée.
- Mais qu'est-ce qui se passe ?
- Chut ! Écoute...
Je manque éclater de rire en la voyant ouvrir des yeux immenses et laisser tomber sa mâchoire sur le parquet à mesure qu'elle prend conscience que, ce qu'elle entend, ce sont bien les cris d'un nouveau-né.
Je passe les minutes suivantes avec mes deux louloutes pendues à mes bras, au milieu des "Mon frère est né ! Mon frère est né !". Nicholas fait des allées et retour entre le deuxième et le premier étage, m'envoi ouvrir à deux autres ambulanciers, puis me demande d'attraper les deux chats qui gambadent gaiement au milieu de tout ce bazar, dans les jambes des uns et des autres.
Le froid finit par avoir raison de notre enthousiaste et nous nous réfugions dans le grand lit de Capucine, toutes trois emmitouflées dans nos couettes, à regarder des vidéos sur mon Iphone pour tromper le temps. Nicholas descend régulièrement nous tenir au courant, mais il n'a pas besoin de nous le dire pour qu'on comprenne, en entendant le bébé pleurer et les ambulanciers rire, que tout va bien. Je descend ouvrir pour la énième fois, cette fois c'est une sage femme qui nous est envoyée par la clinique de Chelsea, en compagnie d'un infirmier. Ils sont désormais huit, là haut, autour du nouveau né. J'ai du mal à tenir les filles occupées, elles rêvent de monter voir leur frère, mais la salle de bain des parents, où a eu lieu l'accouchement, est un vrai champ de bataille, et Nicholas préfère nous savoir à l'étage du dessous.
Finalement, tout ce beau monde doit s'en retourner à l'hôpital pour les examens habituels. Bien entendu, quand le petit garçon arrive enfin à notre étage, dans les bras de son Papa, les filles s'empressent autour de lui. Lucien (puisque c'est son nom) nous fait le grâce d'un délicieux bâillement et d'une adorable petite main blanche et dépourvue d'ongles. J'ignore comment il prend les baisers dont le couvrent ses deux soeurs avant de le laisser enfin partir pour l'hôpital, mais je vous promet de l'interviewer dès son retour.
Il est deux heures et demi du matin quand, alors que je suis la dernière adulte présente dans la maison, je réalise que je dois prendre les choses en main au moins jusqu'à demain matin. Je remet les filles au lit -celui de Capucine, allez, ça ne nous fera pas de mal, un peu de compagnie. À trois, nous y sommes un peu serrées, mais après tout : plus on est de fous plus on rit, n'est-ce pas ? Malgré toute mon autorité, cependant, je ne parviens à faire revenir le silence que vers 3h30. Inutile de préciser que la sonnerie du réveil, à 7h, a été accueillie un peu rudement. Nicholas est revenu dans la nuit, mais Fabienne et Lucien sont toujours à l'hôpital. Nous avons expédié les filles à l'école, et l'on devrait voir revenir le bébé et sa mère dans le courant de la journée.
Voilà. Le petit Lucien est né aux environs de 1h15, le 24 septembre de cette année 2012. L'année du dragon chinois, d'ailleurs, en voilà une bonne augure !
Sur ce, je vous laisse, je suis crevée. Je vous poste dans la semaine les récits de la suite de mon week-end (à Covent Garden), puis de celui de cette semaine (j'ai été au Tate Modern ! Et je me suis noyée. Aussi.).
À bientôt, tout le monde ! See ya, comme on dit ici !
Jo'
vendredi 21 septembre 2012
Un week-end entre Portobello Road et Covent Garden, ou Comment inventer des titres pompeux (1)
Hi, everybody ! En attendant la sortie de "A British week, épisode 2 ", voici...



A British week-end, épisode 1 : Saturday in Portobello Road
Samedi dernier, je suis allée, devinez où ? À...
Bah mes aïeux, j'ai pas regretté, et d'ailleurs dès que possible j'y retourne ! Je suis folle amoureuse de ce coin ! En images, s'il-vous-plaît !
| L'agitation de Notting Hill Gate s'éloigne... |
| Juste parce que je trouvais ces petites maisons multicolores charmantes ! |
| Une première échoppe bizarre qui me fait lever le nez. |
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| Le reflux des visiteurs de début d'après-midi. |
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| Et soudain, la foule. Et par delà la foule... |
| C'est Portobello Road qui s'étend. |
| Alice, j'ai ris... |
| Même ici, ils nous collent l'une à côté de l'autre ! |
| Marrant, ces boutiques multicolores... |
| Une boutique pleine de machines à coudre... |

| Surplus de l'armée, je présume... |
| "Are you my mummy ?" (Dédicace. Sa destinataire se reconnaîtra, sinon je ne la connais plus...) |
| Je dirais même plus : "Keep calm and time travel !" (Et là, tu t'es reconnue, j'espère ???) |
| Parce que y a pas dix mille endroits dans le monde où quand le pub est plein, tu t'assois devant, sur le trottoir... |
| ...Pour écouter le petit musicien qui s'est posé au coin de la rue. |
| Hein ? Bah évidemment que j'en ai acheté un, vous me prenez pour qui ? Non mais oh ! |
| Merci à Monsieur le faiseur de bulles pour son timing du tonnerre ! Je vais la mettre de côté, cette photo, tiens... |
| Chauffeur de cab en mission ! Poussez-vous ! |
| D'autres musiciens, sur le chemin du retour. |
| Faut dire aussi que y en avait à tous les coins de rue ! |
Ainsi se déroula mon samedi après-midi à Portobello Road.
Jo'
vendredi 14 septembre 2012
A british week, episode 1
Ma semaine d'au pair, acte 1, scène 1
Lundi, 6h55. Sonnerie de réveil interrompue dans l'instant. Coucou, les chats en boule sur ma couette !
Lunettes sur nez. Debout à 7h (tout l'intérêt de mettre le réveil à 55, c'est de pouvoir paresser au lit pendant cinq minutes entières...). Habillage, couette rabattue pour éviter les poils de chat sur l'oreiller. Toc toc à la porte des filles, debout Juliette ! Debout Capucine ! Check des mails, ouverture des rideaux, tout en gardant un oeil sur les louloutes qu'ont parfois un peu de mal à s'extirper des bras de Morphée (n'est-ce pas Mademoiselle J... ? Non, non, je l'ai pas dis, je l'ai pas dis !). Les chats cavalent dans nos jambes, Fabienne descend, bonjour tout le monde. En avant-marche ! Vers le rez-de-chaussée, la cuisine et la salle à manger ! Coucou Bowiee !

T'as été sage ? Pas de bêtise ? C'est bien. Un trit, pour la bonne fifille !
8h, mesdemoiselles. On fait les lits, on se brosse les cheveux et les dents, on empoigne sac et blazers, et on part pour l'école à 8h10 pétante ! À ce soir, Maman, Jo, Petit Têtard (qu'est pas encore né, mais on ne désespère pas) !
Bon, je vous passe les détails de la matinée, plutôt soft, ainsi que du début de l'après-midi, soft aussi. On saute directement à la suite...
15h50. Ces demoiselles sortent de l'école. Mademoiselle Juliette s'en revient à la maison. Mademoiselle Capucine et moi-même traversons le cimetière en mangeant des fingers et en regardant bondir les écureuils (promis, dès que j'y songe, je vous fait une photo !), en route pour le Cned.
Go back home. Mademoiselle Juliette m'attend pour ses devoirs de français. C'est parfois laborieux, on a trop souvent tendance à se laisser embarquer par nos discussions sur les livres qu'on est en train de lire ou d'écrire. Je travaille sur moi pour nous imposer une certaine discipline et tenir ma jeune élève au travail pendant une heure, une heure et demi, sans partir sur autre chose.
18h. Je m'en vais récupérer Mademoiselle Capucine au Cned. Go home, go homeworks. Ensuite, litière des chats, le lundi c'est notre tour (quand on y pense, n'est-ce pas, Mademoiselle C... ? Non, non, je l'ai pas dis non plus !).
19h, tout le monde sous la douche, et plus vite que ça ! (Non mais à tour de rôle, hein ?)
20h, diner ! (Ça rime, si on prononce diner à l'anglais !)
21h, on se dirige vers son lit, mesdemoiselles ! On se brosse les dents, on ne se chamaille pas, on démêle ses cheveux, on les attache si besoin, et à 21h30 grand max, on fait dodo ! (Pas moi, hein ? Les filles seulement... Quoi ? À quelle heure je me couche ? Ahem... Que... ? OUI, OUI, J'ARRIVE, FABIENNE !)
La jeune fille au pair s'incline sous les applaudissements et vous donne rendez-vous dans une semaine ou deux pour le second épisode. Au programme : l'emploi du temps du mardi !
En attendant, les dernières nouvelles :
Flash-info : On apprend à l'instant que Jo-la-Corneille aurait entamé l'écriture d'un nouveau roman, dont l'idée lui serait venu en regardant des vidéos de disney, dont les clips de La Petite Sirène, avec les enfants de sa famille d'accueil. La célèbre oiselle de mauvaise augure ira-t-elle jusqu'au bout de ce nouveau projet ? Ou bien, une fois de plus, le laissera-t-elle tomber comme une vieille chaussette au bout de quinze pages ? Nous vous tiendrons au courant, chers lecteurs, dès que nous en saurons plus...
Édition spéciale : Dans la matinée du jeudi 13 septembre, notre jeune au pair s'est rendue à son premier cours d'anglais. Notre envoyé spécial a réussi à lui arracher ses premières impressions, dès sa sortie de classe : "Tout le monde est très sympa ! J'ai hâte de me faire des amis, je sens qu'on va tous bien s'entendre ! Et les cours sont très intéressants !"
Autre information : C'est d'une source qui a préféré garder l'anonymat (derrière le journaliste, on aperçoit Jo-la-Corneille qui poursuit Juliette et Capucine en brandissant une hache) que nous avons appris la rencontre entre l'au pair et le filleul d'une amie de Fabienne, maîtresse d'une des classes du Cned, un certain jeune français du même âge que le sujet de notre article, qui sera ici désigné sous l'appellation du Grand Brun. D'après notre source, qui rappelons-le, sont deux, l'une grande aux cheveux ondulés, l'autre petite avec des lunettes, et ont choisi de demeurer dans l'ombre, "quand on lui a demandé s'il était aussi mignon qu'on le prétendait, Jo n'a pas arrêté de rougir et s'est mise à bégayer un truc incompréhensible, comme si elle essayait de nous focaliser sur le fait qu'il est super grand." La Corneille, interrogée ce matin-même, dément fermement ces informations et menace de poursuivre nos adorables sources en justice pour diffamation. Elle n'a pas souhaité se prononcer davantage sur le sujet. Soyez assurés, chers lecteurs, que nos journalistes, envoyés spéciaux et autres sources anonymes s'engagent à ne pas perdre une miette de cette histoire et à vous en rapporter chaque détail.
dimanche 2 septembre 2012
Se faire adopter et manger chinois (aucun rapport, certes...)
Des photos, en veux-tu ? En voilà !
![]() |
| Mr and Mrs Cat, who love my bed... |
Après un petit déjeuner tardif, j'ai présenté Gribouille (marionette à fils inutile, chère et encombrante, mais qui provoque inexplicablement l'hilarité des gens à qui je la présente) à Juliette et Capucine. Grand moment de poilade. Ensuite, Capucine ayant envie de faire de la trottinette, nous sommes parties toutes les deux en expédition à travers le quartier, jusqu'à la gare, puis jusqu'au parc, le tout en bavardant et en sautant de l'anglais au français (et vice-versas) toutes les deux phrases. En images, ça donne ça :
| Oh my God ! Les maisons sont multicolores !! |
| On trouve même des maisons jaunes !!! Je rêve... |
![]() |
| Capu, sur son bolide, devant la MAISON JAUNE !!!! |
![]() |
| Celle-là, c'était juste pour vous montrer le fameux Union Jack ^^ Les filles disent que c'est pour les JO et les PO. |
| Une maman canard et ses poussins, tellement peu sauvages qu'on aurait presque pu les caresser (si on n'avait pas eu peur de se faire pincer...). |
À midi, nous sommes allés déjeuner au restaurant chinois (plus british, je crois qu'on n'aurait pas pu ^^). Je vous explique : en fait ma host family est apparemment très fan de nourriture étrangère, du coup ils n'hésitent pas à faire vingt minutes de voiture et quinze minutes de queue pour passer le dimanche midi au Royal China. Pour moi, nombre d'entre vous s'en seront doutés, ce fut une expérience. Le riz cantonnais est passé comme une lettre à la poste. J'ai lutté pour me servir des baguettes jusqu'au bout mais, à la fin, j'avoue avoir capitulé et empoigné ma cuillère. Après, j'ai eu plus de mal avec les nouilles et le boeuf épicés, que Juliette a fini pour moi, d'ailleurs. Ainsi que cette bouchée au nom inretenable, du pain parfumé contenant dans la viande et de la sauce. J'ai bu beaucoup d'eau... ^_^'
Après on est allés marcher un peu le long d'un petit canal où plein de péniches habitées sont amarrées. C'était très sympa. Je vous en met une :
Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui ! Demain, je vais aller faire un tour à l'école d'anglais que me recommande (par lettre interposée) l'au pair de l'an dernier, pour me renseigner sur les tarifs et prendre rendez-vous pour le test à passer. En revenant, si j'ai le temps, je m'arrêterais chez orange pour m'acheter une carte sim rechargeable (ce qu'il y a de plus simple, ici, m'a dit ma host). Et je vais me trouver un club de sport, aussi...
Good evening, everybody !!
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